L’ALIMENTATION SAINE ET VIVANTE

 

Quand on est sur la voie de l’acceptation de soi, il est hors de question de se nourrir avec n’importe quoi. Car si on mange du n’importe quoi, on devient forcément n’importe qui, peut-être même n’importe quoi. Et pour nous, pour vous, nous voulons le meilleur.

 Alors, prêts à remettre en question quelques idées reçues ??

 Le 1er message à retenir est celui-ci : Il n’existe pas de régime « santé » idéal.

 Suivant que vous êtes un étudiant de 18 ans, une femme ménopausée, une maman qui allaite ou un vieux monsieur qui marche difficilement, vous ne vous nourrirez pas de la même façon. Et toutes ces façons seront les bonnes dès lors qu’elles seront adaptées à vos besoins.

 Retenez déjà que la bonne alimentation est variable d’une personne à l’autre et que, même pour un individu donné, elle sera très fluctuante, aussi fluctuante que la vie elle-même. Car le corps humain est en perpétuelle recherche d’équilibre et les aliments constituent autant d’outils permettant de retrouver cet équilibre. A nous de les choisir au fil des jours, en prenant en compte des facteurs aussi variés que  le climat, la saison, nos émotions, notre activité, notre culture et bien entendu NOS ENVIES !

Autre facteur qui peut également influencer grandement notre alimentation : la volonté, le mental, lorsque nous décidons d’atteindre un objectif précis pour notre corps. On parle alors non plus d’alimentation mais de… REGIME.

On pense, bien sûr, tout de suite à la perte de poids, mais il existe quantité de régimes comme les régimes sans sucre pour les diabétiques, les régimes enrichis en fer pour les personnes anémiées, des régimes à base de jus de légumes ou de fruits pour les courageux qui sortent d’une période de jeûne… etc

Donc, il n’existe pas une diététique standard de la santé mais différentes façons de bien se nourrir, qui s’adaptent aux individus et à leurs objectifs de vie.

 Bien sûr, il existe certaines règles qui définissent l’alimentation santé mais ces règles donnent une ligne directrice, JAMAIS un itinéraire obligatoire à emprunter pour tous.

 Par exemple, vous habitez Paris et devez vous rendre à Strasbourg. Vous savez globalement qu’il faut vous diriger vers l’est. C’est la direction. La bonne direction. En revanche, ce sera à vous et à vous seul de déterminer comment vous irez, en fonction de votre mode de vie et de vos besoins :

  • Vous êtes pressé et seule la destination vous intéresse ? Ce sera l’avion.
  • Vous êtes en vacances et voulez vous arrêter fréquemment pour profiter du territoire voire même du terroir français, ce sera l’itinéraire bis recommandé par bison futé.
  • Dernier exemple : Vous avez un ami au sud de Strasbourg et un peu de temps devant vous ; vous pourrez choisir de vous dérouter, de faire un détour avant d’arriver à destination, pour satisfaire une autre envie (passer une soirée avec votre copain d’enfance) ou un autre besoin (récupérer la tondeuse prêtée il y a 3 ans). Retenez bien cet exemple car il implique un bénéfice secondaire !

Parfois, la route la plus droite et la plus courte n’est pas forcément la meilleure quand on veut ou peut profiter d’un bénéfice secondaire :

Imaginez : vous êtes une femme jeune et jolie. C’est l’été, il fait chaud. Vous mangez depuis quelques semaines beaucoup de fruits et de légumes (c’est normal, ces aliments sont gorgés d’eau… Ils sont appropriés à votre ligne et à la saison) Vous êtes contente parce que votre maillot de bain vous va super bien.

Et puis, coup de téléphone brutal : votre petit ami vous apprend qu’il part en vacances avec une autre. Que faites-vous dans les jours qui suivent ? Vous continuez aux fruits et aux légumes ?

Si oui, c’est de la folie. Vous privez votre corps des éléments dont il a besoin, là  maintenant, tout de suite : les vitamines du groupe B indispensables au système nerveux… le magnésium et le calcium… En agissant ainsi vous maintenez votre organisme dans la frustration avec chocs en retour possibles ultérieurement (crises de boulimie par exemple)

Donc, si vous vous jetez sur le chocolat et le pain aux céréales pendant 3 ou 4 jours, vous aurez raison car vous aurez répondu aux besoins psychologiques et physiologiques de votre corps, sans entrer dans un système de frustration. On peut alors pronostiquer un retour à la normale dans un délai plus ou moins long suivant le degré de votre attachement à votre petit ami. Le bénéfice secondaire de la nourriture, nous le retrouvons ici : il s’agit de soigner notre blessure narcissique et de consoler notre ego.  C’est ce qui prime sur le reste, à ce moment là…

 Attention enfin, si vous vous installez durablement dans le chocolat, il faudra envisager d’autres mesures ; vous serez alors passée dans la compensation (vous remplacez votre besoin d’affection par un aliment) et là, il y a un risque pour votre silhouette… et votre équilibre nerveux. Ce n’est pas d’un nutritionniste dont vous aurez besoin mais d’un psy ou d’un kinésiologue pour parvenir à restaurer votre estime de vous-même.

Autrement dit, il est important de moduler sa nourriture comme ses voyages et comme toute sa vie en fonction de ses besoins, lesquels seront, à condition que l’on ne soit pas complètement intoxiqué par la pub ou par l’industrie agro-alimentaire, à peu près similaires à nos envies…

Rassurez-vous : vous aurez bientôt les lignes directrices de l’alimentation santé…

2ème message important : La nourriture saine est une nourriture vivante.

On ne vous demande évidemment pas d’aller dévorer tout cru un poulet qui court toujours.

En revanche, il serait intéressant que vous vous interrogiez sur ce qui fait la différence entre un poulet vivant et un poulet mort. Chimiquement parlant, c’est la même chose. Sauf que l’un court et l’autre plus…

Pourquoi vous raconter ça ? Parce qu’aujourd’hui, on mange comme on fait de la chimie : on veut ses protéines, ses lipides saturés, insaturés, ses glucides lents ou moins lents et en telle quantité…  On contrôle ses calories, ses dépenses énergétiques et son poids sur la balance… On mange avec sa tête, son mental, pas avec son ventre ! On est donc dans le régime, non dans l’alimentation…

C’est sûr, vous attendiez (et vous attendez toujours d’ailleurs !) un topo sur les lipides (à ne pas consommer en excès), les glucides (lents ou rapides), les omégas 3 ou quelque chose du genre… Vous êtes forcément un peu initiés à la diététique, vous connaissez la différence entre lipides, glucides et protides. On ne peut pas faire autrement : les magazines et les médias donnent beaucoup de conseils sur la façon de bien manger.

Les nutritionnistes conseillent en général la ventilation suivante entre les nutriments 15 % de protéines pour 55 % de glucides et 35 % de graisses. Ils conseillent aussi un taux de calcium minimum (environ 800 mg par jour pour un adulte), un taux de fer, de potassium… Tout est calibré, pesé au niveau des composants indispensables au corps humain.

Les naturopathes fonctionnent avec tout cela aussi, bien sûr.

MAIS, ils vont bien au-delà. Pour eux, la règle la direction générale de l’alimentation saine et adaptée aux besoins physiologiques, c’est l’alimentation VIVANTE, capable de véhiculer de l’énergie.

C’est là que l’on retrouve notre poulet. Qu’il soit vivant ou mort, il sera toujours composé de glucides, protides et lipides. Mais dans un cas, il sera vivant, dans l’autre, il sera mort…

Ce qui veut dire qu’au-delà des nutriments (c’est-à-dire des substances chimiques) que véhicule un aliment, il y a quelque chose de plus subtil – que l’on appelle souvent l’énergie sans trop savoir d’ailleurs de quoi il retourne- qui fera que ce poulet là sera bon pour ma santé ou pas.

Qu’est-ce alors qu’un aliment vivant ? Si je mange un poulet, à priori, c’est qu’il est mort. Si je mange une pomme, c’est bien que je l’ai cueillie… D’accord, mais il y a d’autres éléments à prendre en compte…

Un aliment vivant n’a pas été dénaturé par la cuisson, le stockage, la surgélation, les pesticides… Pour en revenir à nos gallinacés, est vraiment morte une pauvre bête élevée en batterie, qui n’aura jamais connu le ciel ni la terre, qui n’aura jamais pu se servir de ses pattes pour courir, qui n’aura mangé que des granulés aux antibiotiques. Un poulet élevé dans l’indifférence, abattu dans le stress… et bien souvent cuit au micro-ondes par-dessus le marché !

Ce poulet-là, une fois mangé, fera cesser la sensation de faim. Peut-être même aura-t-il satisfait nos papilles. Mais il ne nous nourrira pas…

Une tomate élevée sous serre, avec la lumière électrique et l’eau du robinet manquera de vitamines… mais pas d’engrais chimiques !

Notre poulet élevé en batterie sera, lui, gavé d’antibiotiques (la promiscuité favorise les maladies) mais il lui manquera les énergies de la terre (les cailloux pour le gésier choisis avec soin), du ciel (un peu d’eau de pluie à boire), le contact de la main nourricière qui apporte les restes et les épluchures…, nous irons jusqu’à parler des énergies d’amour…

Ce poulet donc, véhiculera, dans la cuisse que vous mangez, tout le stress de sa vie de misère. Etonnez-vous ensuite que le nombre de dépressions augmente dans nos sociétés industrialisées et riches…

On peut même aller plus loin.

Vous achetez un poulet fermier, biologique, qui a connu toutes les joies possibles de sa vie de poulet. Vous n’avez pas de micro-ondes. Il est cuit dans un four. Tout va bien. Mais pendant que vous cuisinez, vous vous disputez avec votre mari, vous sentez naître de la rancœur en vous et vous n’avez plus du tout mais alors plus du tout envie de cuisiner pour cet infâme abruti. Ce poulet si naturopathiquement correct sera un poulet énergétiquement bien affaibli, vous pouvez en être sûr.

Il y a un vieux dicton qui dit : « Ne mangez jamais la nourriture d’une cuisinière en colère ». Cela résume bien le propos…

Il est donc intéressant de re-sacraliser la nourriture. De nos jours, on mange comme si c’était une évidence ; de temps en temps on remercie la personne qui a préparé le repas (pas assez souvent, d’ailleurs) mais c’est tout. Or, il est important de comprendre que l’on mange un autre organisme qui a été vivant, qui a donné sa vie pour que la nôtre continue et cela mérite un minimum de reconnaissance et d’amour…

Vous voulez tenter une expérience ? Sur une recette que vous connaissez bien, essayez un jour, de cuisiner en conscience et avec amour. Ayez une attitude respectueuse envers les aliments, remerciez-les dans votre tête de se sacrifier ainsi pour vous et votre famille. Pensez que vous préparez avec tout votre amour un plat qui deviendra une petite partie des êtres que vous aimez. Donnez de l’amour et de la reconnaissance à votre préparation. Et vous remarquerez la différence dans l’assiette. Le plat sera bien meilleur car chargé de votre intention bienveillante…

En résumé, bien manger c’est manger des aliments qui ont reçu les bonnes énergies, celles de la nature, celles de notre reconnaissance et de notre amour.

________________________________________________________Après ce préambule, passons à une partie un peu plus technique :

Que manger (ou ne pas manger) pour rester en santé ?

 Une alimentation naturelle et vivante devra apporter le plus possible d’éléments biodisponibles (c’est-à-dire facilement utilisés par le corps et générant le moins possible de déchets). Parmi ces éléments, on trouvera :

  • Une grande variété de fruits et de légumes crus et cuits de préférence biologiques, du pays et de la saison, avec une bonne proportion de graines germées, d’algues, de légumes lacto-fermentés et de condiments (tamari, shoyu…)
  • Des fruits secs et oléagineux
  • Des céréales ne contenant pas de gluten (riz, millet, sarrasin, quinoa)
  • Des légumineuses en association avec les céréales (pour obtenir l’ensemble des acides aminés essentiels et pouvoir manger végétarien de temps en temps) : soja, lentilles, haricots secs, pois chiches….

  • Des poissons crus ou cuits (de préférence végétariens et/ou gras), des œufs, une volaille fermière de temps en temps…
  • Des huiles de 1ère pression à froid (olive pour la cuisson, colza, noix pour les salades avec de temps en temps une huile rare pour le plaisir : argan, périlla…)
  • Des aromates frais et des épices (basilic, persil, estragon, coriandre, thym, menthe, cannelle, gingembre, cumin, curcuma…)

On limitera par ailleurs :

  • Les sucres raffinés présents dans les pâtisseries, les boissons sucrées, les confiseries et les glaces…
  • Les produits laitiers (préférer les laits végétaux) et quand on souhaite se faire plaisir, privilégier les fromages ou yaourts à base de laits de chèvre ou de brebis.
  • Les aliments prêts à manger, pré-emballés, qui contiennent moult conservateurs et produits chimiques… et qui ne permettent pas de contrôler la qualité de ce que l’on mange. Ils sont par ailleurs toujours beaucoup trop salés.

 

Enfin, bien manger c’est également avoir des comportements alimentaires éclairés comme :

  • Eviter de trop cuire les aliments (privilégier la cuisson à basse température même sur une durée plus longue) et les modes de cuisson tueurs de molécules et de vitamines (four micro-ondes, cocottes minutes)
  • Eviter le stockage des aliments. Même les légumes biologiques perdent leurs vitamines après des jours au réfrigérateur…
  • Eviter les associations alimentaires incorrectes pour limiter les risques de fermentation (ballonnements, lourdeurs digestives…). A éviter essentiellement les mélanges de type acides + farineux, sucres + protéines, farineux + protéines…)
  • Pratiquer des monodiètes détoxicantes à chaque changement de saison et ne pas hésiter à pratiquer de mini-monodiètes (sur un seul repas) lorsqu’on a abusé au cours du repas précédent. La monodiète consiste à n’absorber qu’un seul aliment pendant un temps plus ou moins long suivant le résultat attendu (riz complet ou pomme ou raisin)
  • Prendre un petit déjeuner copieux, un déjeuner conséquent et un dîner léger.
  • Essayer de respecter l’équilibre acido-basique de l’alimentation. Très peu de gens ont entendu parler de cette notion. Elle est pourtant hyper-importante. Globalement, sont acides les protéines animales, les céréales, les sucres, les aliments de l’industrie agro-alimentaire, les pesticides, les molécules chimiques. Sont basiques les fruits et les légumes. Donc, dans un repas, essayer de toujours ajouter du basique…
  • Boire beaucoup d’eau peu minéralisée (Volvic, Montcalm, Mont Roucous) ou d’eau osmosée revitalisée plutôt en dehors des repas et bien sûr, éviter l’alcool (sauf peut-être un bon verre de vin rouge de temps à autre, à considérer comme un aliment et non pas comme une boisson.)

L’été est la saison idéale pour offrir sans trop d’efforts à son organisme une cure d’alimentation vivante car il est plus facile de manger cru et froid quand il fait chaud. Attention cependant aux intestins fragiles, bien mâcher pour insaliver correctement la nourriture…

Voilà, à vous de jouer et de cuisiner…

Petite interrogation (non notée)

1) Je souhaite maigrir. Dois-je cuisiner au micro-ondes ou à l’huile ?

2) Je suis enceinte. Dois-je modifier ma façon de me nourrir ?

3) Je suis grippé. Dois-je me forcer à manger ?

4) Je suis une femme. J’arrive à 50 ans. Dois-je modifier mon alimentation ?

5) Je prépare une compétition de course à pied. Comment me préparer ?

6) Le bac est dans 10 jours. Que dois-je manger pour booster mes performances intellectuelles ?

 Réponses ci-dessous…

 Réponse 1 : jamais de micro-ondes. Quant à l’huile, choisir une huile biologique de 1ère pression à froid (olive par exemple, qui permet les cuissons et lutte contre le cholestérol) et puis manger biologique pour que le corps ne réclame pas sans cesse de vrais nutriments et de vraies vitamines qu’il est incapable de trouver dans les aliments frelatés et vides…

De plus, même en cas de régime, il nous faut des graisses pour véhiculer les vitamines liposolubles comme la célèbre vitamine E qui fait une belle peau…

Réponse 2 : bien sûr si je mange mal… Car bébé ne trouvera pas son compte dans les fast-foods ! Bien sûr que non si mon alimentation est équilibrée. Manger pour deux est inutile. Manger à sa faim est une bonne indication. Manger surtout bio, vitaminé, boire beaucoup d’eau peu minéralisée et se faire plaisir… sans alcool ni tabac !

Réponse 3 : souvent, on force le malade à manger pour qu’il garde des forces. C’est une erreur. D’ailleurs, si on le force à manger, c’est qu’il n’a pas faim, le pauvre ! Et là, c’est le corps, qui, dans sa grande sagesse, commande : il préfère faire l’impasse sur la nourriture pour économiser son énergie… et la consacrer à la guérison !

Peu de gens imaginent combien est coûteux en énergie le phénomène de la digestion. Un corps en bonne santé peut se permettre des digestions bien chargées. Un corps en perte de vitesse a besoin de s’économiser d’un côté pour forcer de l’autre. Donc, en cas de maladie et si vous n’avez pas faim : jeûnez !

Réponse  4 : Là, il me faut aborder une notion chère aux naturopathes : la notion d’émonctoire. Les émonctoires sont les portes de sortie dont le corps dispose pour éliminer ses déchets. Vous pensez tout de suite aux intestins, aux voies urinaires ; ce sont les 2 principales, mais il en est d’autres comme le système respiratoire, la peau ou le système génital chez les femmes.

Tant qu’elles sont en âge d’avoir des enfants, les femmes éliminent régulièrement des toxines mois après mois. Quand l’âge de la maturité arrive, cette porte de sortie se referme et il peut y avoir stagnation de toxines, faute de voies de dégagement. On grossit !

Donc, l’idée générale est d’alléger globalement la ration alimentaire et de privilégier encore l’alimentation vivante, saine composée majoritairement de fruits et de légumes…

Réponse 5 : Surtout ne pas se gaver de protéines pour faire du muscle. C’est ce qu’on trouve souvent dans les salles de sport comme conseil standard. Les protéines assurent, c’est vrai, la construction des chairs mais point n’est besoin de forcer la dose : cela fatiguera inutilement les reins.

Au contraire, manger relativement léger pour économiser votre énergie et forcer sur les aliments lacto-fermentés, les algues, les graines germées et la veille de l’effort, faire la place belle aux sucres lents (céréales plutôt sans gluten) et aux fruits pour soutenir l’effort. Bien boire.

Réponse 6 : D’abord éviter les viandes rouges en excès et les graisses saturées (animales). Ensuite, forcer sur le sucre, qui est le carburant du cerveau. Vous éviterez les bonbons et prendrez des sucres lents (céréales sans gluten toujours).

Ensuite, penser aux vitamines B, notamment la B9 qui éviterait la fatigue intellectuelle et la B1 qui augmenterait l’attention. Les vitamines du groupe B sont par ailleurs anti-stress.

Des minéraux pour éviter les carences (graines germées, levure de bière, et si besoin, plasma de Quinton). Bien boire, toujours et éviter les trop nombreux cafés qui acidifient le terrain et déminéralisent…

 

Françoise Maréchal, naturopathe à Bourges

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